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Je suis le Roi des Cons

Victor

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Laterna Magica

thinking of Robert Wiene in Stockholm

Roy Andersson 66ans

hope to work with him
 
 

K.

 

'Wants a Kandinsky tattoo...

...on my left arm'

'circles & hope'

 

 

remember

 
"Je fais semblant d'être adulte.
Je suis tout le temps surpris de voir que des gens me prennent au sérieux.(...)
Et moi, je ne pense jamais que tous ces gens sont des enfants qui jouent à être adultes.
La seule différence, c'est qu'eux ils ont oublié ou ils ne pensent jamais vraiment qu'ils sont, au fond, des enfants."
Ingmar.Bergman
 

.sverige.

aller -  simple
.
. .
. . .
stockholm

quel avenir ?...

 
2 ans et 2 mois
voilà le temps qui me sépare de Vancouver
 
2 semaines et 2 jours
la durée du 2e semestre des 2e années
 
1 semaine
ou le temps de s'attacher à quelqu'un
 
1 heure
le temps de s'enivrer
 
10 seconde
le temps d'hésiter
 
1 seconde
le temps d'un
baiser
volé
.
.
  
CARAVAN PALACE
 

Vertigo

La séquence de film en mémoire
 
depuis le collège j'avais l'image d'une fausse blonde et d'un homme dans une forêt et devant une coupe transversale d'un tronc d'arbre.
je savais que c'était un Hitchcock par ces costumes, ces coiffures, ces couleurs...
mais il m'était impossible de remettre le doigt sur le titre du film
c'était si simple pourtant.
 
et cette phrase gravée à jamais...
 
c'est probablement à ce moment là que j'ai décidé de faire du cinéma
à ce moment là que j'ai rêvé être immortel...
*sweet dreams*

 

Somewhere in here I was born, and there I died. It was only a moment for you ; you took no notice.

 
 
 
 

Milk

how many lives do we live ?
how many times do we die?

-
tu m'as reconnu.
je t'ai vu te rapprocher naturellement le soleil dans les yeux, le sourire aux lèvres. pourquoi?
cela fait tout juste un an que j'avais appris que tu partais pour la Roumanie, lors d'une de nos rares conversations.
je t'ai laissé partir sans rien dire, heureux pour toi.
et tu reviens par miracle pour ma plus grande souffrance.
ton visage -et ton physique- qui porte les traces de la vie et qui pourtant demeure rayonnant,
ta grandeur d'âme qui émane de toi sans même que tu t'en aperçoives,
et cette voix qui ne te convient toujours pas... mais j'en retiens chaque fluctuation.
si étonné de te revoir entouré de ce halo de lumière un soir d'hiver,
je ne sais quoi te dire, je te laisse parler, je te réponds par des banalités et je m'en veux,
mais je te garde près de moi, égoïstement, le plus longtemps possible.
je ne peux m'empêcher de te dévisager,
de remarquer la linéarité parfaite de l'arête de ton nez,
les quelques taches de rousseurs sur tes pommettes,
ta boucle d'oreille trouvée probablement en Roumanie,
la couleur miel de tes yeux et ton sourire si doux...
je prend une photomémoire de ce visage, qui déjà s'abime et devient floue...
plus rien n'existe, mon planning attendra, je te suis bêtement là où tu voudras... jusqu'à
ce que tu me dises que tu pars dans quelques mois en Italie,
retrouver ta petite amie rencontrée en Erasmus, y rester et trouver un job, ta licence terminée.
et mon coeur s'arrête pour se remettre à battre avec violence contre ma poitrine,
il crie de toutes ses forces puis pleure sa petite mort.
souriant, je me réjouis de cette nouvelle,
à quoi pouvais-je m'attendre...
dès lors il faut que je te dise Adieu, à nouveau, Adieu...
et je ne me souviens même plus de ton prénom.
tu es déjà loin, perdu dans ton avenir,
et je te regarde de mon passé à oublier,
t'oublier et espérer perpétuellement, inlassablement.
je ne me retournerai pas.
-03/03/09-


parce que ce dont on ne se souvient pas,
révèle ce qu'on ne peut oublier.
 

GO POP IT !

destroy your TV !

pourquoi?

toujours ce mot interrogatif et enfantin

pourquoi certains adultes perdent leurs rêves ?

est-ce que devenir adulte c'est perdre ses rêves pour les remplacer par quelques impressions d'ambitions et
s'empâter dans les soucis banals ?
à stagner pendant des années ?
et regretter sans oser se l'avouer ?

non il n'est jamais trop tard put*n.

tant qu'on est en vie,
la chance d'être sur cette terre devrait suffire à nous ouvrir les yeux
et à faire de notre mieux pour améliorer l'image de l'humanité.

Notre Liberté est ce qu'on à de plus cher, on s'en aperçoit quand on la perd,
et si par un heureux hasard on la récupère et qu'on décide de l'utiliser, alors on voit les choses différemment et l'on se sent (re)vivre !

Un homme qui vit sans folie n'est pas aussi sage qu'il croit.

-à ma mère

--- parce qu'Obama ---
 

mort aux cons !

...
depuis quelques temps
je me sens de plus en plus
seul dans ma filère en cinéma
(plus) personne ne semble motivé
pour faire le meilleur des films ensemble
pourquoi je ne carbure ni au café ni à la clope ?
à quoi je carbure, me demande-t-on,
si j'ai une réponse je dirai à la passion
et vous semblez l'avoir perdu en chemin
...
et tout ce que j'entreprends tombe à l'eau
erasmus n'est pas fait pour les arts du spectacle
personne ne me comprends, ni moi, ni mes projets
alors j'essaye d'aider ceux qui ont des films à monter
pour me sentir vivre, actif, utile à quelque chose
toujours faire de mon mieux,
même s'il n'y a pas d'enjeu
mais cela peu le comprenne
...
alors,
« Ce qui nous pèse au quotidien, c’est de devoir toujours composer. La plupart du temps même, nous en sommes réduits à subir. Pourtant nous savons qu’il existe une solution radicale qui règlerait le problème de façon définitive, ou du moins à notre plus grande satisfaction. Souvent même, nous y songeons comme à une revanche. Nous l’imaginons dans les moindres détails, mais c’est pour mieux y renoncer, nous en exagérant les conséquences. Nous préférons au fond ces accommodements qui nous évitent toute confrontation, même si nous sommes convaincus que rien ne sera vraiment résolu. Il suffirait pourtant de sortir des sentiers battus de l’autocensure, de faire preuve d’un peu de détermination. »
 
 
 

God's Lonely Man

The whole conviction of my life now
rests upon the belief that loneliness,
far from being a rare and curious
phenomenon, is the central and
inevitable fact of human existence.

here by you

go for a ride
this summer, i'd like to go abroad
far away from that world
far away from those people
i'm looking for some pieces of hapiness
for a simple life
to share with a fellow
:
tent
pasta
books
firecamp
dirty hairs
quiet sleep
toothbrush
landscapes
no phone
no  news
hippies
hugs
:
 
 

BORDERLINE

entre sainteté et folie
dévalorisation
angoisses irraisonnées
intolérance à la frustration
sentiments de vide, d'ennui
You and I

automutilations, tentatives de suicide
extrême vulnérabilité au jugement d'autrui
difficulté à identifier et à réguler ses émotions (cyclothymie)
trouble du comportement alimentaire
trouble voire refus de la sexualité
sur le fil du rasoir

messy.americandream

 
“This is the first day of my life
I’m glad I didn’t die before I met you
But now I don’t care I could go anywhere with you
And I’d probably be happy”
 
 
Bright Eyes-First Day of My Life
 
I feel like I'm in love,
But I'm not.
I feel like I'm stuck here for a while,
But I'm free to leave at anytime.
I feel optimist when I run under the winter rain,
And I am.
In few months, I'll travel once again,
But further by bus,
Still alone...
 

I'm a poor lonesome cowboy
Have got a long long way to roam
Over mountains over prairies
From dawn till day is done
My bike and me keep riding
Into the setting sun
I'm a poor lonesome cowboy
But it doesn't bother me
'Cause this poor lonesome cowboy
Prefers a bike for company
Got nothing against women
But I wave them all goodbye
My bike and me keep riding
We don't like being tied

When our world seems to end
Surely starts another bright one…
The horizon is just an open door
On infinite beauties to discover
And wonderful people to love…

please, forget me!

 

parce qu'une page peut se tourner, brûler ou finir en poussière

on ne l'oublit pas pour autant


Useless information.mp3

fahrenheit 451
+
Paranoid Park
+
you

 

 

safe trip home to grafton street

SafeTripHome

petite soirée "suédois" dans petit 9m²,
et pourtant une des plus mémorables que j'ai connu,
et toute la nuit jusqu'à l'aube dans cet autre univers,
le temps suspendu autour de nous, dix heures en une seconde,
où plus rien n'a d'importance que l'instant présent, les rires, les hugs,
et les crottes d'élan ne viendront pas troubler cette douce euphorie.
et puis toi parmis vous, qui ne sera qu'un doux songe d'une nuit d'automne.



You see him, you can't touch him
You hear him, you can't hold him
You want him, you can't have him
You want to, but he won't let you
He's not so special so look what you've done, boy
Now you wish he'd never come back here again
Oh, never come back here again.
-FranzFerdinand
 
 

je rentre à la maison

 
on continue parce qu'on sait qu'un jour tout cela finira.
 

le film que j'aurai aimé réaliser...

 
Anna, d'Alejandro Gonzalez Inarritu
[chacun son cinéma]
 

Far From Heaven

 

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have you seen a doctor ?

Pour une raison XY

i want to buy you flowers
it's such a shame you're a boy
but when you are not a girl
nobody buys you flowers

i want to buy you flowers
and now i'm standing in the shop
i must confess i wonder
if you will like my flowers

you are so sweet and i'm so alone
o
h darling please
t
ell me you're the one
i
'll buy you flowers
l
ike not other guy did before

y
ou were so sweet and i was in love
oh darling don't tell me
you found another guy

f
orget the flowers


because the flowers
n
ever last for ever


p6

Je ne fume plus mais je pars en cendres
Combien de temps me faudra-t-il encore t'attendre ?

le Premier jour du reste de notre vie

 
On n"a pas envie de chercher, parce que dans son étrangeté "accompli" est parfait ici. Plus que parfait. Il porte en lui un regard neuf. Il y a l'idée de plénitude. un moment fragile.
Sans doute. Mais peut-être "accompli" veut-il recouvrir aussi une autre fragilité, la sensation que tout est fini et que quelque chose peut arriver.
Y a-t-il en suédois un mot qui exprime à la fois le début d'une petite mort et la sérénité triomphale d'un accomplissement ?
Les mots disent ce qu'ils veulent dire puisqu'ils sont là.
Ils ont ce pouvoir mêlé de bonheur et de résignation, de satisfaction sereine et de défaite consentie.
Ce que l'autre a voulu dire ne compte pas. Ce qu'il a dit nous appartient, bien loin de la Suède, et tant mieux si l'on s'invente une autre histoire, une atmosphère décalée. C'est bien, si l'idée vient du froid. Mais si elle vient de nous, d'une approximation que nous menons à notre guise, c'est encore mieux.
Les mots justes à côté refont le monde.

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Le Dernier métro

EDIT : 20 septembre 2008
 
restitutio ad integrum
 
Chapitre I : Prologue
Chapitre II : Entrée des artistes
Chapitre III : Une Attirance
 
 
je n'ai pas la force d'écrire la rencontre, alors je vous retransmets une discussion qui exprime assez bien l'état de béatitude dans lequel je me trouvais (quelques scènes coupées, non-essentielles à la compréhension de l'ensemble, ont été enlevées):
 
 
redif./28août08/
[...]

[v] : je suis rentré ce matin chez mes vieux
S : haa.. vivement la rentrée alors
[v] : je repars lundi prochain à la pêche à la citéU
S : bonne chance : il te faut un appat spécial, l'appat-crous !
[v] : oui, surtout que j'ai fais une rencontre en particulier la semaine dernière (20/08/08) donc j'ai plutot hate de repartir :D
S : hoo... une rencontre?
tu me racontes? ou pas?
[v] : ahah
Il était une fois...
S : ca commence bien... je m'assois
[v] : * allume le feu et met le chat sur ses genoux*

 

 

S. est bien installé, et écoute Vic des deux oreilles

 

[v] :

Il était une fois, dans une ville endormit par un été pluvieux et un manque d'animation jeunesse,

un petit paisant loin de son village d'origine était venu passé quelques jours chez son cousin Germain

S. mange un pop corn... et écoute
[v] : En ce lieu il découvrait , et redécouvrait les pavés tant et tant foulés l'an passé
(merde je dois faire des alexandrins aussi?)
S : (ha bah oui, sinon ca a aucune forme, aucune classe!)
[v] : mdr
je suis nul, j'ai pas fait L pour rien)
S : ou en prose, ca peut le faire aussi, facon poésie moderne
[v] : lol .
je reprends
donc ce jeune paysan redécouvre la ville à pied, en bus et en métro, seul et pour une fois sans son iPod ancestral dans les oreilles
[v] : un beau jour de pluie, il se réfugie dans le métro pour rentrer confortablement chez son cousin, boire un bon bol de soupe et deviser gaiement.
mais c'est alors que dans un wagon bondé il appercoit un autre jeune, un peu plus agé que lui probablement
lui non plus sans ipod, et sans tripoter bêtement son téléphone portable à la reherche d'amis
ce paysan est séduit par l'allure simple mais élégante de ce jeune prince au cheveux encore mouillés par une averse dilluvienne...
S : (c'est bien écrit, j'imagine la scène...)
[v] : le hazard à voulu qu'ils soient l'un presque en face de l'autre, et ils purent échanger quelques regards gênés et timides
(imaginez donc s'ils avaient été dans un wagon différent, ou pire chacun se tournant le dos sans même s'appercevoir!)
S : (l'échange de regard avec un inconnu, c'est terriblement intimidant, et excitant aussi)
le destin a parfois ses caprices, mais aussi ses jours de bonté
[v] : alors que le paysan sourit du coin de la bouche, amusé par la scène dans laquelle il joue, les portes du wagon s'ouvrent et un fleau de gens mouillés et puants entrent et sortent du wagon sans même faire attention à la magnifique scène qui est en train de se passer
la sonnerie de la fermeture des portes retentie et je ne l'appercois plus... serait-il descendu à cet arrêt ?
la panique commence à se faire sentir dans le coeur du petit paysan
et puis elle cède pour laisser place à un vide soudain comme par la mort d'un proche qu'on ne reverra jamais...
> sort un mouchoir
S : hooo....
[v] : MAIS
S : tadaam?
[v] : alors que tous ces sentiments le traversait en seulement une fraction de seconde
voilà notre jeune prince bondissant dans le wagon, essouflé, et s'excusant auprès d'une gueuse qu'il a à moitié écrasé
*
[v] : il prétend s'être arrêter au mauvais arrêt, et cherche quelque chose de regard
alors nos regards se croisent à nouveau, plus intensément encore et plus interrogateur que jamais
S. prend uen poignée de pop corn, et écarquille les yeux
[v] : mdr
ils se trouvent toujours à quelques 2 ou 3 mètres l'un de l'autre, mais leur regards se font de plus en plus gêné et les oreilles du pauvre paysan se mettent à rougir
le wagon s'arrete à nouveau et le temps semble filler de plus en plus rapidement
les portent s'ouvrent et la même scène reprend
cette fois-ci le jeune prince semble sortir de son plein gré et passe la porte sans même se retourner
le paysan encore abasourdi par ce qui vient d'arriver, reste figé sur place ne sachant que, faire . ce n'est pas son arret... et la soupe risque de refroidir !
S : hoooo....
> pense "vas y, suis le!! "
[v] : * REWIND : a oublié !
S : mince, il nous fait le coup de la scène coupée!
vite, le DVD version director's cut!
[v] : quand il s'est excusé à la gueuse, le jeune prince parlait avec un putin d'accent anglais !!! troooop
mdr
/ reprend
S : hoooo! le patient anglais!
[v] : carrément , presque aussi mignon que Ralph
bref...
la sonnerie de la fermeture des portes retentie à nouveau et ces dernières risquent de séparer ses deux jeunes gens à jamais!...
le paysan n'a pas grand chose à perdre et pour une fois, se décide à faire le premier pas...
S. saute de son siège, et renverse le pop corn : " yeeees" !
[v] : ce premier pas consista en parti à bousculer tout le monde, à achever la gueuse , à avoir un bras presque haché par les portes qui s'étaient refermées dessus.

mais tout va bien, car en voulant  se relever, une main se tend pour l'aider.
                                                                                                                FIN  (ou plutot à suivre..)

 

S : haaaa!
vite, des fonds pour produire l'épisode 2 !
[v] : mdr
carrément ca fait trop le truc de film
j'adore !!
et là il tend la main et dit "my name is bond, james bond!"
:p
S : et la, tu arrache tes vetements, et tu es superman !
bond & superman, la romance !
[v] : exactement, d'ailleur je pense que je vais opter pour la petite houpette sur le devant avec de la gomina, ce serait trooop biiien
S : mais tu l'as jamais revu ?
[v] :

bin si, déjà on a fait un bout de chemin ensemble à parler comme deux vieilles copines,

on a même fini la conversation en anglais^^
j'adooooore l'anglais !!

et je lui ai fait "visiter" la ville dès le lendemain et pendant plusieurs jours, il faisait beau c'est rooomantique ^^

S :
jsuis trop content !!!
[v] : en fait c un étudiant anglais , erasmus perdu dans rennes, qui vient de débarquer
pour repérer les lieux avant la rentrée
alors voilà, je suis devenu son guide pendant quelques jours
S : l'histoire commence très bien, en tout cas!
tu vas améliorer ton anglais !
[v] : hope so !!

 

 

Chapitre IV : Mourir à nouveau...

 L'histoire a fini trop tôt, mais quand cela ne "fonctionne" pas, il n'y a pas grand chose à faire...
La rencontre fut probablement la plus belle chose dans notre histoire, c'est pourquoi je ne vous raconterai pas comment elle s'est terminée.
     
"By this river", de Brian Eno.
 
 

prélude -de- la mécanique du coeur

 
Pour lui je traverserai toute l'Europe
en
me remémorant le son de sa voix
et en me s
ouvenant son doux visage,
dire
que je vais le revoir une nouvelle fois.
Je
lui ai expliqué que je n'étais plus le même
et que
le fait d'être borgne m'avait changé,
moi
aussi j'ai souffert d'être différent.

Il
est tout petit un air gentil
Qua
nd il s'approche ça fait tic-tac
Un bruit d
'horloge incessant
Il
paraît qu'ça vient de mon coeur

Et si ça
continue je crois bien qu'un jour...
C'est
bien son coeur que j'dois viser.
coeur
 
 
---